L’approche
Comprendre avant de traiter.
Retrouvez la fierté de sourire.
Je commence par vous écouter : ce qui vous amène, ce qui a changé et ce que vous attendez.
Puis j’examine votre situation. Avant de choisir un traitement, je cherche à comprendre pourquoi un problème est apparu — et ce qui pourrait le faire revenir.
01
Pourquoi cette dent se casse-t-elle encore ?
Une réparation peut répondre au problème du jour. Si la dent se casse à nouveau, je veux aussi comprendre ce qui se passe.
Je vous demande quand cela a commencé, ce qui a déjà été fait et ce que vous ressentez. Ces détails m’aident à orienter l’examen.
Une fracture isolée et des fractures répétées ne posent pas forcément les mêmes questions. Cet exemple ne permet pas de conclure à une cause : il montre pourquoi je ne m’arrête pas à ce qui se voit.
02
Regarder ce qui peut être lié
Je regarde la dent, mais aussi ce qui peut réellement contribuer à sa situation.
Selon ce que je constate, cela peut être l’usure, la position des dents, la façon dont elles se rencontrent lorsque vous fermez la bouche — l’occlusion — ou certaines habitudes.
Je ne suppose pas que tout est lié chez chaque patient. Je retiens les éléments pertinents et je vous explique ce qu’ils changent dans ma réflexion.

03
Préserver, sans repousser à tout prix
Je préfère conserver une dent lorsque cela a du sens dans de bonnes conditions.
Pour comparer les possibilités, j’évalue son pronostic : ce que l’on peut raisonnablement attendre d’elle à long terme, compte tenu de son état et de sa fonction.
Je vous explique les bénéfices, les limites et les contraintes des options adaptées. Préserver ne signifie pas prolonger une succession de réparations sans perspective ; remplacer n’est pas non plus une réponse automatique.
Parfois, mieux comprendre permet justement de traiter moins.
04
Le bon traitement doit aussi vous correspondre.
Une fois la situation étudiée, nous pouvons discuter d’un plan qui a du sens pour vous.
Vos priorités, vos attentes, votre rythme et vos possibilités font partie de cette discussion. Je les mets en regard des contraintes cliniques, sans vous proposer un parcours identique à celui d’une autre personne.

Je prends le temps de vous expliquer ce qui me paraît cohérent, pourquoi et dans quel ordre. Le plan se construit avec vous, avant de commencer les soins.